jeudi 17 décembre 2015

Références manga



Japon, 1989

Rêve et espoirs


— Excuse.
Presque deux ans ont passé depuis son entrée dans le domaine du sexe libre. Rai est devenu un hôte expérimenté. Le nombre de clients et de clientes, le demandant, augmente encore au fil des semaines. Sasaki a ainsi commencé à faire des économies. Depuis qu’il a quitté brusquement Akio, son propre rêve d’avenir lui est revenu. Il fera tout pour le mettre en œuvre. Cependant cela ne peut se réaliser sans un financement colossal. Mais les banques ne prêtent un yen aux moins de vingt et un ans. Alors… Les adolescents aux frêles silhouettes étant le mets préféré des vieux habitués, l’ex-fils de yakuza a fait en sorte de ne prendre une musculature imposante et se fait un petit pactole, malgré sa grande taille, grâce à cette fausse innocente et fragile puberté. Ce soir pourtant, fatigué des adhérents plus mûrs que lui, Sasaki a accepté la demande, pour la nuit, d’un jeune et magnifique mâle fêtant son anniversaire. Il espérait pouvoir satisfaire rapidement son homologue et converser avec lui, par la suite. Hélas le Nippon n’a pas été doux et plutôt emparé par le sexe des heures durant. L’hôte s’est laissé pilonner avec rudesse, avant de se retrouver allongé près du corps satisfait qui justifie son excuse d’un…
— J’étais énervé.
Déjà qu’un payeur demande pardon de l’avoir malmené est une première. Rai en a été surpris. Mais, de surcroît, qu’on lui donne la cause du pourquoi, complètement ahuri, il en garde silence un instant. Puis…
— Je suis là pour te satisfaire comme tu le souhaites.
— Ouais. Mais tout de même… Tu as quel âge ? À peu près comme moi, non ?
— J’ai l’âge que j’ai.
— Mm. Tu ne peux le dire, ou ça risquerait de poser problème, hein ?
Sasaki ferme les yeux pour toute réponse.
— Je pense que tu n’avais pas le choix, pour t’être retrouvé en ces lieux.
— C’est mieux que la rue.
— Ah. Et tu comptes faire ça toute ta vie ?
— J’économise pour ouvrir un orphelinat, plus tard.
Son client se redresse subitement, fixant Rai d’un étrange regard. Un regard faisant bondir son cœur. Pour pallier à sa gêne face à ces yeux scrutateurs, et ces inédites et troublantes émotions, l’hôte continue son récit.
— J’aurai atteint le taf vital dans quelques années.
— Juste le temps nécessaire pour avoir l’âge requis afin que l’on accepte ton entrée dans le monde des adultes. Ensuite, tu seras libre ! Libre de vivre ton rêve !
La voix du jeune adhérent est étonnamment enthousiaste.
— Merci !
— Merci ? De quoi ? Comme je te l’ai dit, tu me payes pour te satisfaire et…
— Merci pour ce destin.
Sasaki n’a le temps de chercher à comprendre ce qu’il y a de caché derrière ces mots. Son client l’embrasse tendrement et commence, avec douceur, à le mettre en condition pour, en définitive, lui faire tout oublier de sa position et connaître l’apothéose. Lorsqu’il se réveille, au matin, Rai est un peu perdu. Que lui a-t-il pris ? Comment a-t-il pu se laisser aller au point d’en perdre pieds ? L’ex-yakuza rougit. À son abandon total dans ces bras, il lui semble avoir prononcé l’interdit. « Non ! C’est impossible ! Pas moi ! » Toutefois sa mémoire ne semble pas lui jouer de tour. « Merde ! » Va-t-il pouvoir regarder son client en face, alors qu’il a osé lui crier un… « Aah ! Comment je vais justifier ça ? » Le gêné inspire longuement avant de se retourner et… Seul. Il est seul. Enfin seul… Il y a tout de même, étendues à ses côtés, des liasses de billets. Une fortune. Et sur l’oreiller encore tiède, un papier écrit.

« Ce don est pour notre rêve commun.
Réalise-le. »

Il ne sait pourquoi, mais Sasaki panique au cadeau. Il va, tout de suite, en informer son patron. Celui-ci en sourit.
— C’est tel un pourboire. Tu ne peux que l’accepter.
Au mot sans équivoque, la poitrine du jeune homme lui fait soudain mal. Sa gorge se serre. Il en déglutit.
— Un… Un pourboire, hein ?
L’Américain fronce les sourcils à la voix chevrotante. Et quel est ce regard subitement triste ? Son employé n’a pas l’habitude de laisser entrevoir des sentiments. Il s’en inquiète presque.
— Dis ? Tu ne connaîtrais pas le nom de…
— Il n’a donné qu’un pseudo, désolé. Rai ? Est-ce que, à tout hasard, tu serais tombé amou…
— J’aurais voulu le remercier. C’est tout.
Le frêle corps arbore de nouveau ce faux masque de bienheureux. Le boss n’insiste donc pas.
— Oh ! Pendant que je t’ai sous la main. God a donné son feu vert pour la branche spéciale.
Cette dernière est exclusive aux étrangers. Et c’est une vraie aubaine car…
— Tu peux te faire un bon bénef.
— Hum… D’accord. Mais…
Son subordonné laissant entrevoir une certaine hésitation face à sa future demande, Rob l’incite à parler.
— Oui ?
— Je… Je veux me spécialiser dans le SM gay.
— Eh bien, toi alors ! OK. Tu n’as plus qu’à te mettre à la musculation, si tu veux jouer au maître. À moins que tu ne veuilles continuer à être celui qui se fait…
— Non. Je veux dominer.
— Bon. Après tout, ta hauteur de taille est un atout pour cela. Continue comme d’habitude, le temps de renforcer ton corps. Il te faudra, par contre, acheter toi-même tes accessoires. Cela va te faire un trou dans ton épargne.
— D’accord.
— En attendant, God sera ton coach.
— Mon coach ?
— Parce que tu croyais pouvoir utiliser ces engins de torture sur la clientèle, sans en connaître les effets ?


France, même année

Déclarations


— Toi ! Espèce de…
Fin mai est le moment de l’année que Patrick aime le plus. Les journées sont chaudes mais pas à l’excès comme en été. L’air est respirable. Et l’étudiant de dix-neuf ans peut bouger sans crainte d’en tomber d’inanition. Du moins… Maximilien, son meilleur ami, l’a interpellé d’urgence, quelques minutes auparavant. Cet énergumène de Sato, un élève étranger du même dojo et quelques cours que lui, était en train de se prendre le bec avec les quatre jojos. Ces fameux acolytes sont connus pour être inséparables jusque dans leurs méfaits. Ils s’en prennent qu’à des faibles ou des personnes isolées. Mais ce groupe d’imbéciles n’a pris la peine de se renseigner avant d’interpeller celui qu’il ne faut pas. Et le Français, tout transpirant de sa course, est arrivé trop tard pour stopper…
Hi-ro-ma-saaa.
C’est pourquoi, à cette minute, Patrick, après avoir confié les victimes à qui de droit, jubile ouvertement contre ce descendant de samouraï.
— T’savais pertinemment qu’ils n’étaient pas d’ taille.
— Et je les ai prévenus.
— Ben voyons ! Comme s’ils pouvaient croire à ta force herculéenne.
— Ils auraient dû. Je ne mens jamais.
Fine sent ses joues rougir au fur et à mesure que sa colère s’intensifie.
— Ça aussi, c’est impossible à croire.
— Pourquoi ?
— Parc’ que la majorité des hommes savent plus s’ vanter du faux qu’ d’avouer la réalité.
— C’est idiot.
Sato a dit cela avec son ton habituellement désinvolte énervant au plus au point le moraliste.
— Oui. Nous sommes les rois des idiots. C’est comme ça. C’est not’ façon d’ vivre ici, en France.
— Ça craint.
Ce qui craint, c’est cet Asiatique, à l’allure et voix sereines, se tenant en face d’un Patrick sortant de ses gonds à cette remarque.
— P’t-être pour un Japonais élevé dans une stricte tradition, mais pas pour nous, pauvres hommes des temps modernes.
— Une. Je n’ai pas été élevé dans la plus stricte tradition. Et deux. Je ne mens à personne parce que je n’aimerais pas qu’on m’en fasse autant. D’ailleurs, il faut que je t’avoue…
Hiromasa emprisonne la tête de son magnifique sermonneur pour l’embrasser chastement, tandis que ce dernier en reste pantois de surprise. Ayant libéré les délicieuses lèvres, il fixe les yeux clairs d’un air faussement assuré.
— Je t’aime. Alors réfléchis-y et donne-moi une réponse dans peu de temps.
Réfléchir ? Non mais, qui peut bien réfléchir après avoir reçu son premier baiser homosexuel ? Qui ne resterait pas paralysé d’incompréhension ? De stupéfaction ?
— Pat ?
— Hein ?! Quoi ?! Qu’est-c’ qui s’ passe ?
Maximilien souffle de soulagement en voyant son ami, tétanisé plusieurs secondes, réagir vivement à ses appels.
— Tu m’as foutu la trouille à ne plus bouger. C’est vrai que Sato a été plutôt abrupt pour te déclarer sa flamme, mais…
— Flamme ? Y a le feu ?
— À tes joues, oui. Oh oh ! Toi, tu vis ton premier grand amour.
Marquis sourit. En fin de compte, il ne regrette pas son rendez-vous loupé avec les jumelles Quatrin. Il avait déjà entendu parler de la force pure de Hiromasa, mais c’est la première fois qu’il en a apprécié le résultat de ses propres yeux. Les quatre jojos ont eu leur compte en peu de temps. Bon, il avait dû aider ses comparses à leur transport vers l’infirmerie, par la suite. Patrick en avait pris un sur ses épaules, comme le nouveau traînant, également, un second derrière lui. D’ailleurs, Maximilien avait préféré adopter cette dernière technique, avec le sien. Quoique, lui avait pris la peine d’empoigner le lascar inanimé par l’arrière du col de la chemise au lieu de la cheville. Mais l’effort en a valu la peine, puisque Marquis a pu assister à la scène romantique du baiser et à la transformation statuaire du corps de Fine. Acte qu’il n’a jusqu’alors vu que dans les BD japonaises prêtées par son ami. Il est certain que, en tant que témoin de ce chapitre et en bon Français, Maximilien n’a pu se retenir de taquiner son presque frère. Et celui-ci le fait encore plus sourire, en paniquant de sa conclusion.
— J’suis pas amoureux. De lui, c’est impossible. Impossible ! C’est un profiteur. Un profiteur !
Fine, poings serrés, s’éloigne d’un pas raide, tout en monologuant sur…
— Cet énergumène ! Il sort d’un Disney ou quoi ? D’où est-c’ qu’il a vu qu’il suffisait d’ me donner un tendre baiser pour qu’ j’tombe dans ses bras, hein ? J’suis pas Blanche-neige, espèce d’Asiatique vicieux. T’aurais mieux fait d’ lire des mangas yaois pour mieux t’instruire. T’y aurais lu qu’ c’est pas si facile d’obt’nir l’ cœur d’un autr’ homme. J’vais t’ corriger ça, moi.


Yusei gachi !
Outré, Patrick a exécuté la punition promise dans l’après-midi, en coupant le souffle de Hiromasa lors d’un combat, des plus amicaux, sur les tatamis, le soir même. Lui qui avait fui cet adversaire ces semaines passées, après lui avoir donné sa première leçon de courtoisie, a accepté direct la démonstration, aujourd’hui. Attaquant avec vivacité, il a, en tout premier lieu, réussi à prouver, à ce mastodonte, le manque d’efficacité d’un mouvement en force face à un mouvement tout en souplesse et rapide. De par là même, Fine en a profité pour apprendre à son adversaire qu’il n’a rien d’une princesse soumise et qu’il joue plus dans la catégorie ninja. Satisfait et calmé, le Français ignore, l’heure suivante, ce Nippon coureur de pantalons et sort avant lui du dojo, avec quelques camarades le saluant tout en s’éloignant.
— À la semaine prochaine !
Patrick avance dans la rue éclairée. Il n’y a que peu de passants, en cette fin de soirée. Tout d’un coup, une forte poigne le saisit, le faisant se retourner, en alerte.
Je dois te parler.
Rassuré de reconnaître la voix et le regard bridé de son interlocuteur, l’interpellé soupire. Il ne voit pas ce qu’il y a à rajouter à la leçon prescrite. Mais, puisque l’homme, devant lui, n’est pas du pays, il fait l’effort nécessaire afin de confirmer…
— T’as été assez éloquent, c’te journée. J’passe mon tour.
Les doigts se referment plus intensément sur son avant-bras. Hiromasa l’entraîne d’autorité vers une impasse sombre. Fine n’est pas de taille contre la force colossale de son kidnappeur, ce qui l’irrite. D’autant plus que l’homme vient de le plaquer durement contre un mur, avant de rétorquer…
— Ça va que j’encaisse bien les coups. Pourquoi as-tu fait ça ? Si tu ne veux pas de mon amour, il suffit de le dire au lieu de…
La goutte d’eau faisant déborder le vase. Le scandalisé gronde son indignation.
— Que j’dise quoi ? Ouv’e donc les yeux, j’ai pas d’ nichons, mais des couilles, tout comme toi ?
— Ah. Je vois.
— J’espère bien qu’ t’as remarqué.
Une paume se pose délicatement sur la joue rouge du contrarié.
— Je suis sérieux. Je t’aime.
Que lui arrive-t-il ? Comment est-il si facile, à cet énergumène, de réussir à faire oublier, à l’hétéro français, son courroux ? Son timbre en devient même timide.
— L’ dis pas… comme ça.
Ça recommence. Son corps… Le corps de Fine recherche le contact de celui à la voix suave.
— Aime-moi tout autant, Patrick.
Sur ce, ce dernier est, de nouveau, embrassé. Et ce mâle dominant lui met la langue, cette fois. Une langue si douce, si impétueuse.
« Ouah ! » C’est affirmé. Hiromasa n’a plus aucun doute. Il en est tellement heureux que…
— Puisqu’on est d’accord, on va chez moi.


— Lâche-moi ! Mais lâche-moi !
Son impossible Japonais a décrété, dix minutes plus tôt, après un baiser d’une tendresse insoupçonnée, que Patrick est indéniablement connecté à ses envies perverses. Néanmoins ce dernier n’est pas du même avis. Et il en hurle encore haut et fort, alors que Sato tente de l’obliger à entrer dans un studio inconnu de sa personne.
— Garde tes cris pour tout à l’heure.
Le colérique vacille vers l’avant, déséquilibré par la brusque poussée dans son dos. En entendant la porte se fermer, il se retourne promptement. Trop tard. Le représentant des samouraïs s’est positionné entre lui et la seule issue menant au-dehors.
— Laisse-moi sortir.
— Déshabille-toi.
— Moi ?! J’rêve là !
Les yeux sombres et allongés s’étirent davantage.
— Aah, j’étais sûr !
Il a toujours été certain que son futur amant serait sentir ce que lui, Sato Hiromasa, attend. Certain que cette beauté européenne allait le régaler.
— Je ne te pensais pas si érotique, mon amour.
Érotique ? Mais qu’est-ce que Fine a pu dire de si érotique ? Et puis, pourquoi ce séquestrant Asiatique affiche cet audacieux sourire sournois en coin ?
— D’accord, Patrick. Si tel est ton désir. Je vais le faire pour toi.
À cet instant, ce dernier ne comprend encore pas comment il s’est retrouvé complètement nu, sous un Hiromasa accroupi au-dessus de lui, en tenue d’Adam. Et il ne saisit pourquoi chaque membre de son corps en frémit d’excitation. Même le son de sa voix ne cache rien de son état actuel.
— Hiromasa ?
— On me dit bon dans ce domaine. Alors, détends-toi et fais-moi confiance.
Quand le visage, au doux timbre, se penche pour prendre ses lèvres, l’âme innocente tente un premier geste affectueux par une main se posant sur l’épaule de son redoutable éducateur.
Itaï !
Inquiet de la douloureuse réaction, le Français se redresse sur ses coudes, face à son hôte se frottant l’omoplate.
— T’es blessé ?
— Un des quatre jojos m’a attaqué par-derrière. Ce p…
— À propos d’ ça.
Le retour du sermon. Hiromasa s’en met en alarme maximale.
— Ce n’est pas moi qui ai commencé.
— Tu connaissais ta force. T’avais qu’à t’en aller.
Un visage boudeur se détourne légèrement du regard récriminant.
— Peut-être. Mais j’avais les nerfs à fleur de peau.
— Les nerfs ?
— Patrick. Tu ne m’avais plus adressé la parole, ni même daigné me lancer une œillade, depuis notre premier combat.
— Hein ?
En une seconde, l’expression change sur le faciès asiatique. Le ton, sortant de la bouche effilée, devient des plus émoustillants.
— Oui, c’est de ta faute. Mais tu penses vraiment que c’est le moment de parler d’autre chose, alors que…
Une main vient prestement emprisonner le pendule entre les cuisses musclées du Français gémissant à l’acte. Toutefois ce dernier n’en a pas fini. Malgré le mouvement expert éprouvant tous ses sens…
— Tu f’ras tout c’ que tu… veux si… tu m’ promets de…
Hiromasa titille de la langue le téton s’offrant à sa vue. Un cri d’exaltation se répercute dans la pièce.
— Je te promets tout ce que tu veux, mon amour.
Surtout si c’est la seule façon de faire concentrer le vierge et sensible amant du Japonais à leur bonheur commun. Bonheur s’intensifiant quarante minutes plus tard, lorsque Sato envahit de son gode, surdéveloppé de nature, l’étroite grotte jamais visitée. Un hurlement déchire l’air à ce forcing sanguinaire. Bien sûr, comme tout mâle se respectant face à la douleur d’un autre, l’homme ne s’émotionne pour si peu et continue jusqu’à la conclusion déchaînant toute particule composant le corps d’un Homo sapiens. Enfin, il s’inquiète et soigne la légère lésion occasionnée.
— Ce n’est pas trop méchant. Ça a arrêté de saigner. Tu vas mieux ?
Le visage larmoyant de Patrick se pose sur lui.
— Je… Je t’aime.
Hiromasa sourit, un peu gêné. Il ne s’est attendu à cette déclaration sentimentale.
— Ah, oui ? Tu ne m’en veux pas ? Même si tu vas avoir des problèmes à t’asseoir demain et les quelques jours suivants ?
— Demain, c’est certain. Dis donc ? Pourquoi les jours suivants ?
Une appréhension fait frissonner la peau du Français. Appréhension se voyant confirmer dans l’immédiat.
— Parce que je vais te faire mien encore et encore, ce soir.
— Hein ?! T’es un monstre ou quoi ? Toi et ta grosse b… J’suis blessé dans ma chair, là.
Impassible, Sato a déjà repoussé les genoux de Patrick aux épaules afin de redresser son séant.
— C’est la faute d’un de vos adages qui dit qu’il vaut mieux battre le fer tant qu’il est encore chaud.
Ce qui est exécuté sur-le-champ. Et, bien entendu, la plaie, tout juste fermée, s’en rouvre.

Pour découvrir la suite, il faudra attendre une publication…
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